La vie n’a que faire des pauvres individus que nous sommes, tant que nous en produisons d’autres, semblables ou, mieux, différents.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il m’arrive de croire que la misère attire la misère et que les gens heureux évitent le malheur des autres.
On ne naît pas tous fragiles, dans la plupart des cas la vie se charge bien assez comme ça de nous torpiller.
Quand on est né le plus pauvre parmi les pauvres, il est bon d’avoir quelque hautesse dans le cœur.
La misère, c’est aussi la laideur et la conscience de l’inutilité d’être !
Il y a une jouissance à savoir qu’on est pauvre, qu’on est seul et que personne ne songe à nous. Cela simplifie la vie.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
La vie est une pute, et il faut avoir les moyens de se l’offrir.
Une vie dans l’abondance et le confort bourgeois est en contradiction avec l’esprit d’une sainte pauvreté et sépare du pauvre crucifié.
Les mécontents, ce sont des pauvres qui réfléchissent.
L’avoir n’améliore pas la vie. C’est ce que nous éprouvons vis-à-vis de nous mêmes qui améliore la vie.

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