La victoire s’use par ses excès ; on ne réussit véritablement qu’à force de patientes défaites.
Source : Faut-il brûler Jeanne?
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La victoire s’use par ses excès ; on ne réussit véritablement qu’à force de patientes défaites.
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La réussite, c’est se promener d’échecs en échecs tout en restant motivé.
L’échec est le condiment qui donne goût à la victoire.
Une somme d’échecs nourrit le succès. J’aimerais y croire.
Fort heureusement, chaque réussite est l’échec d’autre chose.
Accepter l’idée d’une défaite, c’est être vaincu.
On dit : il y a des défaites qui sont des victoires…
Quand j’y pense, j’ai eu beaucoup de succès.
La réussite n’est pas toujours une preuve d’épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d’une souffrance cachée.
Notre plus grande faiblesse réside dans l’abandon. Le moyen le plus sûr de réussir est d’essayer une fois de plus.
Dans une guerre, la victoire même est une défaite.
La défaite est tellement plus intelligente. On pourrait passer sa vie à la méditer. D’ailleurs que fait-on d’autre ? C’est auprès d’elle que l’on puise ses vraies ressources, que l’on sublime ses revanches.

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