Ce qu’il y a de triste avec les moyens de communication de masse, c’est qu’ils ne nous laissent plus le temps de communiquer avec nous-mêmes.
Image : Ce qu’il y a de triste...

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- L’ennui avec les interviews, c’est qu’il faut répondre du tac au tac à un journaliste tout ce qu’on n’a pas su se répondre à soi-même toute sa vie.
- Plus les moyens de communication se multiplient, plus notre monde se rétrécit.
- Le gouvernement sait très bien que la communication est à double tranchant. Si les gens prennent peur, c’est pire que s’ils tombent vraiment malades. D’un autre côté, s’ils ne se sentent pas concernés, ils ne prendront aucune précaution et le virus fera sa loi.
- Il n’est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n’avoir rien oublié à leur dire, et d’avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
- La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu’il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l’ombre quand on a quelque chose à dire.
- Le téléphone est un outil qui nuit beaucoup à la communication. Grâce au téléphone, on a de moins en moins besoin de se parler.
- Il ne peut y avoir de totalité de la communication. Or la communication serait la vérité si elle était totale.
- La communication est une science difficile. Ce n’est pas une science exacte. Ca s’apprend et ça se cultive.
- Le langage, loin de combler l’abîme qui sépare les êtres, creuse la distance, il met en évidence la solitude et l’impossibilité de communiquer.
- Les gens ne communiquent plus, c’est ça qui manque aujourd’hui.
- Les bébés ont besoin de communication pour survivre. Le lait et le sommeil ne suffisent pas. La communication est aussi un élément indispensable à la vie.
- On peut passer des heures avec des machines, sans être capable d’entretenir des relations humaines et sociales satisfaisantes. Le progrès technique ne suffit pas pour créer un progrès de la communication humaine et sociale. Opposer les anciens et les nouv.
- La bonne humeur et la santé seraient le pinacle de la condition humaine ! La communication, le nec plus ultra de nos relations ! Quelle niaiserie !
- Ah ! Le temps, ce fugueur indolent qui nous suit à la trace comme un chien errant et qui, lorsqu’on croit l’avoir apprivoisé, nous fausse compagnie en nous dépossédant de nos marques.
- Chaque fois que la société est momentanément immobile, ceux qui y vivent s’imaginent qu’aucun changement n’aura plus lieu, de même qu’ayant vu commencer le téléphone, ils ne veulent pas croire à l’aéroplane.