Tout pays qui accepte l’avortement n’enseigne pas son peuple à aimer, mais à utiliser la violence pour obtenir ce qu’il veut.
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- La non-violence complète est absence complète de mauvaise foi envers tout ce qui vit. La non-violence, sous sa forme active, est bonne volonté pour tout ce qui vit. Elle est amour parfait.
- La violence est une menace pour toutes les femmes et un obstacle à tous nos efforts de développement, de paix et d’égalité des sexes dans toutes les sociétés.
- Les plus sommaires sont assurés de trouver le salut éternel dans la radicalité de la plus inhumaine violence.
- Mais je vous en prie, refusez la violence. L’oeuvre la plus honorable, la plus digne d’admiration qu’un peuple ou une nation puisse accomplir, c’est de réaliser ses aspirations en agissant dans la discipline et la non-violence.
- Les gens qui se révoltent contre l’injustice sont traités de terroristes. Sont-ils mauvais ? Non, ils n’ont pas trouvé d’autre issue que la violence.
- Ne vous battez pas contre vous-même. Il y a déjà suffisamment de cruauté dans le monde.
- Conquérir le coeur de l’ennemi avec vérité et amour, pas par la violence.
- Il n’appartient à aucune religion de faire violence à une autre; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
- Il y a dans le droit d’avortement de la femme une revendication élémentaire, physique, de liberté.
- En prétendant sauver la femme de l’esclavage de la maternité, l’avortement lui impose une autre forme d’esclavage : sa culpabilité. Plus que jamais, la maternité devient notre seul fait ou méfait.
- La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d’exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l’enfant relayée par tous.
- Le seul moyen de lutte qui nous reste, pour refuser l’arbitraire et la barbarie, est de ne pas renoncer à notre éducation.
- Faisons tous en sorte de promouvoir les mères et de protéger les femmes. Que de violence il y a à l’égard des femmes ! Assez ! Blesser une femme, c’est outrager Dieu qui, d’une femme, a pris l’humanité.
- On se fait violence, on ne s’écoute point, on croit qu’à force de prendre sur soi, à la fin on accoutumera le corps à obéir...
- La violence ne vient pas de l’Etat, elle vient de la société elle-même.