Tout être au plein de sa vie s’amuse à concevoir l’idée d’un tableau qui rassemblerait son expérience. Nous avons tant mémorisé sentiments, impressions, passions, étonnements, colères, rencontres, que nous souhaiterions parfois rapprocher les pièces du puzzle. Georges Perec s’y est essayé - a réussi - dans La Vie mode d’emploi.
Image : Tout être au plein de sa...

Citations similaires à "Tout être au plein de sa..." :
- Jeanne Moreau, j’ai l’impression que le temps est devenu maintenant pour vous l’une des choses les plus importantes de la vie, comme si vous vouliez profiter de chaque seconde, de chaque minute, comme si vous vouliez faire de plus en plus de choses.
- Ma peinture est profondément liée à l’environnement urbain dans lequel je vis. Elle se comprend comme un refus, voire une dénonciation d’un monde de plus en plus envahissant d’objets et d’images qui conditionnent fondamentalement notre vie quotidienne.
- C’est dans l’exercice de son art que l’artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l’a blessé ou vaincu dans la vie quotidienne, par l’imagination, non pour échapper à son destin comme fait l’homme ordinaire, mais pour l’accomplir le plus totalement et le plus adéquatement possible.
- Les photos portent cela : la vie passée et la mélancolie qui s’y attache.
- Je garde en mémoire ces instants qui ont marqué ma vie Et me la font apprécier doublement depuis.
- Quand la difficulté de vivre s’intensifie, l’envie vous prend d’aller ailleurs. Une fois que vous avez compris que la peine est partout la même, alors la poésie peut naître, alors la peinture peut naître.
- Le rêve, à ce qu’il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l’existence, les libres vacances de l’imagination enchaînée, où elle s’amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d’un jeu d’enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l’adulte.
- L’exhilaration : une mise en rêve et en ivresse de la vie même.
- Etre écrivain, c’est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l’étoffe rapiécée des destins qui nous dépassent.
- La vie d’un personnage doit être une ligne ininterrompue d’événements et d’émotions, mais une pièce de théâtre ne nous donne que quelques instants sur cette ligne - nous devons créer le reste pour dépeindre une vie convaincante.
- Nous vivons avec des idées qui, si nous les éprouvions vraiment, devraient bouleverser toute notre vie.
- On s’acharne pendant des années à imiter ce qui est, et on arrive à peine, par cette copie immobile et muette des actes de la vie, à faire comprendre aux yeux exercés ce qu’on a voulu tenter.
- A quoi serviraient les expériences sans la perspective de les répéter ? La vie, au fond, est un nombre infini de variations sur un même thème.
- Nous localisons dans le corps d’une personne toutes les possibilités de sa vie, le souvenir des êtres qu’elle connaît et qu’elle vient de quitter, ou s’en va rejoindre.