Il y a tout d’abord la littérature de la connaissance, et secondement, la littérature de la puissance. La fonction de la première est d’enseigner; la fonction de la seconde est d’émouvoir.
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- Avec tout ce que je sais, on pourrait faire un livre. Avec tout ce que je ne sais pas, on pourrait faire une bibliothèque.
- Son érudition était immense : histoire civile et littéraire, ancienne et moderne, connaissance des livres et des auteurs, critique, philologie, tout était de son ressort.
- Vous ne pouvez pas avoir de pain sans cuisson : la connaissance est l’eau, le corps est la farine et l’émotion - souffrir, c’est le feu.
- La connaissance est le début de l’action : l’action, l’accomplissement de la connaissance.
- Il y a des livres plus utiles par l’idée qu’on s’en fait que par la connaissance qu’on en prend.
- Deux choses participent de la connaissance : le silence tranquille et l’intériorité.
- La connaissance doit avoir sur quoi s’appuyer pour pouvoir tomber juste. Or sur quoi elle s’appuie (le langage) n’est justement pas fixe.
- Le savoir, c’est le pouvoir. Mais le savoir représente parfois un pouvoir trop grand. Parfois, même une grande vérité doit être sacrifiée pour le bien de tous.
- La connaissance donne le pouvoir, mais la force de caractère entraîne le respect.
- L’impression est pour l’écrivain ce que l’expérimentation est pour le savant, avec cette différence que, chez le savant, le travail de l’intelligence précède, et chez l’écrivain vient après.
- La connaissance est le pouvoir. L’information est libératrice. L’éducation est le prémisse du progrès, dans chaque société, dans chaque famille.
- Le savoir est bel et bien le pouvoir, et le savoir a un pouvoir.
- L’instruction est, parmi les biens qui sont en nous, le seul impérissable et divin; et les deux principaux apanages de la nature humaine sont l’intelligence et le raisonnement.
- Les connaissances abstraites sont utiles, mais les connaissances pratiques sont nécessaires.
- Ce qu’il y a de moins parfait dans l’ordre de la connaissance humaine : croire; et ce qu’il y a de moins noble dans l’ordre de l’action libre : obéir; voilà le chemin de la perfection de l’amour.