En temps de paix, l’homme belliqueux s’en prend à lui-même.
Écrivain, 1844-1900 Image : Friedrich Hermann Hartmann, Domaine public, Wikimedia Commons En temps de paix, l’homme belliqueux s’en prend à lui-même.
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Par delà le bien et le mal [microform]; prélude d'une philosophie de l'avenir
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Quand la paix règne, l’homme belliqueux se fait la guerre à lui-même.
Celui qui a connu l’horreur de la guerre travaille pour la paix.
La paix avec un gourdin dans la main, c’est la guerre.
Qui a fait la guerre, fasse la paix.
Les guerres commencent dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix.
En temps de paix, le mercenaire dérobe ; en temps de guerre, il déserte.
Il faut faire une paix qui ait la grandeur d’âme de la guerre.
La paix… L’intervalle entre deux guerres !
Un homme va au Savoir comme il part pour la guerre. Bien réveillé, avec de la peur, du respect et une assurance absolue.
Il n’est paix qui ne repose sur les boucliers, les têtes et les corps sans tête de l’ennemi !

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