En temps de paix, le mercenaire dérobe ; en temps de guerre, il déserte.
1469-1527Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
En temps de paix, le mercenaire dérobe ; en temps de guerre, il déserte.
1469-1527Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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En temps de paix, l’homme belliqueux s’en prend à lui-même.
Personnage hasardeux oultre mesure, et hardy sans discretion ès perils de la guerre.
La paix… L’intervalle entre deux guerres !
Le soldat qui s’enfuit du combat est un soldat qui peut resservir.
Il n’est paix qui ne repose sur les boucliers, les têtes et les corps sans tête de l’ennemi !
Au-delà encore du silence, il y a la solitude terminale, entre l’abandon et la trahison.
Celui qui connaît l’art de la guerre soumet l’armée ennemie sans livrer bataille.
Un guerre laisse le pays avec trois armées : une armée d’infirmes, une armée de pleureuses, et une armée de voleurs.
Plus la guerre est joyeuse quand on vole vers la victoire, plus triste est le silence qui retombe ensuite sur les ruines.
Lorsque vous êtes soldat, vous vous rendez ou vous êtes tué. Mais vous ne fuyez pas.

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