Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu’elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Écrivain, 1920-1959Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu’elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Écrivain, 1920-1959Partager sur
Source vérifiée
Traité de civisme
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La raison pour laquelle j’ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n’était pas parce que j’étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m’excite.
Je revendique le dépassement politique. S’entourer de femmes et d’hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C’est ça la force de notre pays.
J’ai toujours cru que les femmes ne sont pas des victimes. Nous sommes des agents du changement. Nous sommes les moteurs du progrès. Nous faisons la paix. Mais nous avons besoin qu’on nous donne une chance [de le prouver].
Si les femmes dirigeaient le monde, il n’y aurait plus de guerre, non juste des pays qui se feraient la gueule.
Lénine a dit que les gens votent avec leurs pieds. Eh bien, c’est ce qui se passe. Soit ils vont, soit ils ne vont pas. Tout est politique. Tout est démographie.
Mon combat pour les femmes est un combat pour l’humanité, pour qu’elle devienne meilleure.
Rupture : Art de changer de femme et d’en faire un programme politique.
À vrai dire, aucune femme moche ne peut réussir en politique. (…) Pour réussir en politique, que l’on soit un homme ou une femme, il faut avoir une capacité à convaincre. Convaincre, c’est séduire, donc il vaut mieux être bien physiquement.
La femme est une grande réalité, comme la guerre.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.