Je vous souhaite une heureuse année, ma très-chère bonne, et dans ce souhait je comprends tant de choses…
Écrivaine, 1626-1696Je vous souhaite une heureuse année, ma très-chère bonne, et dans ce souhait je comprends tant de choses…
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Source vérifiée
Lettres de Madame de Sévigné, lettre 366, à Mme de Grignan, 1er janvier 1673
Le texte original diffère de quelques mots.
Je vous souhaite une heureuse année, ma très-chère bonne, et dans ce souhait je comprends tant de choses …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Les affaires de l’Etat sont faciles à trancher, les affaires de famille sont difficiles à tirer au clair.
Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine.
Quand les problèmes arrivent, c’est votre famille qui vous soutient.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
Je reste avec ma famille. J’essaie d’être un bon mari et un bon père. C’est ma vraie vie.
Je n’ai pas besoin d’ennemis, j’ai de la famille.
Peut-être ce mot « famille » évoque-t-il pour vous la chaleur tiède et mélancolique d’un passé, ou bien la force du nombre des moyens d’action et des relations dont vous lui êtes redevable, une espérance, peut-être aussi un regret. Peut-être ce mot est-il pour vous synonyme d’étouffement, de charges écrasantes, de chape de plomb sur le cœur.
La famille, les amis et la foi sont les choses les plus importantes dans votre vie et vous devriez construire des amitiés.
Ma famille est comme ma tanière et personne ne salit ma tanière !
On lave son linge sale en famille, mais si on est tout seul on peut aussi aller au Lavomatic.