Je te souhaite une année féconde en jours heureux ; songe que notre bonheur dépend presque entièrement de nous.
Romancier, 1783-1842 Image : Olof Johan Södermark, Domaine public, Wikimedia Commons Je te souhaite une année féconde en jours heureux ; songe que notre bonheur dépend presque entièrement de nous.
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Correspondance, tome I, lettre 80, à sa sœur Pauline, 1er janvier 1805
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je te souhaite une année féconde en jours heureux ; songe que notre bonheur dépend presque entièrement de nous …
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Ce n’est pas ce qui nous arrive qui importe, mais la façon dont nous y réagissons.
Le bonheur ne s’acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d’entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son cœur.
On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.
Pour l’amour et la beauté et le bonheur il n’y a ni mort ni changement.
Le bonheur suppose que l’on refuse de voir le monde tel qu’il est.
L’homme est le premier artisan de son bonheur comme il l’est de son tourment.
Qui ne compte plus sur le bonheur est moins soigneux de sa conscience.
Si l’on trouve du plaisir au bonheur d’autrui, c’est avant tout parce que l’autre est nécessaire à son propre bonheur.
L’homme détaché écrit le testament du bonheur le jour même de sa naissance.
Le plus difficile n’est pas d’avoir mal, mais de renoncer au bonheur.