- Le métier que je fais est bouleversant et ravageur. Mais il m’apporte un bonheur incommensurable. La scène, c’est une manière géniale de faire l’amour.
- Moi, j’aime, je veux bien tout donner, je ne demande rien. Je les enveloppe, je les installe, je les mets au chaud, et d’un coup j’en ai marre de les voir s’endormir. Je me fatigue, le secret du départ est là.
- Ce « Merci ! » il s’adresse à mon public qui m’a tout donné, qui a fait de ma vie une sorte de rêve éveillé. Il m’a donné tous les bonheurs du monde. Je veux lui dire « merci ».
- On ne pardonne pas à une femme de vieillir. Je veux partir debout. Je ne veux pas faire pitié. On s’accroche parce que c’est une drogue très puissante, la scène. Je ne veux pas partir trop tard. Il faut partir avant qu’il soit trop tard.
- L’amour rend meilleur. Parfois plus bête, mais ça rend meilleur. Je tiens aussi beaucoup à l’amitié qui est une belle forme d’amour debout. Je tiens également beaucoup au respect, à l’inquiétude qu’on a envers l’autre. Je tiens beaucoup à l’autre.
- Je n’ai connu que la ferveur. Toute ma vie n’est que ferveur, refus, amour, combat.
- La mort est une chose normale, pourquoi en faire une affaire ? On n’est pas si important que ça.
- La solitude peut être extrêmement cruelle, extrêmement douloureuse, mais je m’en suis arrangée.