Je me sens comme un chien qui a été chez le vétérinaire trop de fois.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Ce n’est point par une image hasardeuse qu’on appelle l’adjudant un chien de quartier ; c’est bien le plus bêlant troupeau du monde qu’il garde, et le plus amorphe.
Il y aura toujours un chien perdu quelque part qui m’empêchera d’être heureuse…
Quel sort plus triste pour un chien que de n’appartenir à personne !
Parfois, j’envie mon chien, couché à mes pieds. Son attitude, l’expression de ses yeux, tout en lui confesse qu’il a foi en moi. Il sait que, du moment que je suis là, il ne lui arrivera rien de fâcheux, que je pourvoirai à tous ses besoins. Il croit en son maître, comme je voudrais croire en Dieu.
Je cherche du travail comme les chiens reniflent les réverbères. Sans illusion, mais c’est plus fort que moi.
Comment ne pas être un pitbull quand la vie est une chienne ?
C’est la gourmandise qui a fait rallonger la gueule du chien.
Je me méfie des gens qui n’aiment pas les chiens. En revanche, je fais confiance à un chien qui n’aime pas une personne.
Un chien n’est pas un bon chien parce qu’il aboie beaucoup.
J’aime les chiens d’une très vieille et très fidèle tendresse. Je les aime parce qu’ils pardonnent toujours.

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