En science il n’y a que de la physique ; tout le reste, c’est de la philatélie.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
En science il n’y a que de la physique ; tout le reste, c’est de la philatélie.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Il n’y a de science qu’avec l’intuition et la déduction.
La science – toute science – est sans conscience ni limites.
Le paradoxe de la science est qu’il n’y a qu’une réponses à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
Tout est science, même la conscience.
De tous petits faits bien choisis, importants, significatifs, amplement circonstanciés et minutieusement notés, voilà aujourd’hui la matière de toute science.
Dans les sciences, le chemin est plus important que le but. Les sciences n’ont pas de fin.
La phénoménologie, c’est d’abord le désaveu de la science.
On ne peut apprendre une science à moins qu’on ne sache pertinemment de quoi il s’agit.
La science a la chance et la modestie de savoir qu’elle est dans le provisoire, de déplacer les frontières de l’inconnu et d’avancer.
Les mathématiques, science de l’éternel et de l’immuable, sont la science de l’irréel.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.