Les restructurations d’entreprise sont en quelque sorte le poil à gratter de la mondialisation.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Les termes modernisations, entreprise, innovation, seraient de droite ? Postulat impossible.
Encouragez l’innovation. Le changement est notre force vitale, la stagnation notre glas.
Actuellement, ce qu’on appelle croissance, c’est essentiellement de détruire un espace gorgé de vie et de le remplacer par un parking de supermarché.
Il en est de beaucoup d’entreprises comme de battre le briquet : on n’y réussit que par des efforts réitérés, et souvent à l’instant où l’on désespérait du succès.
Le chemin vers la richesse ne tient qu’à deux mots, industrie et frugalité.
Il est clair que les prétendues valeurs libérales conduisent en réalité à l’effondrement de toute valeur et que la société capitaliste est par excellence celle qui ne croit en rien, puisque la maîtrise du monde ne renvoie à rien d’autre qu’elle même.
La civilisation industrielle, en supprimant la beauté naturelle, en la couvrant sur de longs espaces par le déchet industriel crée et suscite les besoins artificiels. Elle fait que la pauvreté ne peut plus être vécue et supportée.
Un amour, une carrière, une révolution : autant d’entreprises que l’on commence en ignorant leur issue.
Pire qu’un pouvoir occulte, nous découvrons avec la mondialisation une pure absence de pouvoir.
Le capital, sujet immense et qui peut bien être le pivot d’une économie politique.

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