Quand on parle trop du loup, il finit par l’apprendre.
1842-1914Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Quand on parle trop du loup, il finit par l’apprendre.
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Il y aurait beaucoup de tendresse à apprendre des loups et beaucoup de férocité des tourterelles.
Grandir, devenir adulte, c’est ne plus courir à la recherche d’un bosquet où se tapir. Devenir adulte, c’est, au lieu de s’enfuir en permanence, oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
Si vous tenez un chat par la queue, vous apprenez des choses que vous ne pouvez pas apprendre autrement.
La brebis morte n’a plus peur du loup.
Quoi ! tu trembles du cœur, Ainsi qu’un petit faon qui tremble tout de peur Quand il a vu le loup, ou quand, loin de sa mère, Il s’effroie du bruit d’une feuille légère.
Si un homme parle ou agit avec un mauvais esprit, la souffrance le suit d’aussi près que la roue suit le sabot du bœuf tirant le char.
Grandir, c’est apprendre le mal. Le mal est inévitable.
Il n’est de bonne pédagogie qui ne commence par éveiller le désir d’apprendre.
La bête qui ronge leur conscience leur en laisse assez pour qu’ils connaissent, par instants, l’horreur d’être là.
Apprendre, c’est prendre.

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