À Princeton, j’ai eu beaucoup de plaisir à réussir dans mes cours. Sachant que je pouvais accomplir ces choses, et je me suis rendu compte que mon succès était directement proportionnel au travail que j’y mettais.
Image : À Princeton, j’ai eu beaucoup de...

Citations similaires à "À Princeton, j’ai eu beaucoup de..." :
- Mon fantasme ça a toujours été de bien faire mon travail.
- Le bonheur d’être actrice, c’est de retrouver des personnages, d’aller le plus loin possible et puis les prix c’est du bonheur, mais avant tout, le travail.
- Dans le métier, on m’a souvent considérée comme une dilettante alors que je suis très sérieuse dans le travail.
- Seul me semblait encore précieux cet espoir : parvenir, par mon travail, ma contribution au souvenir de cette grande époque, à me purifier un peu moi-même et à me racheter, à renouer les liens avec l’Ordre et avec ce que j’avais vécu.
- Je me considère comme quelqu’un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j’aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
- Dans toute chose, le labeur mène à l’expérience et l’expérience mène à l’excellence.
- C’est la réussite qui permet de mesurer le degré de ses compétences et de ses mérites.
- Le vrai pouvoir derrière le succès que j’ai maintenant est quelque chose que j’ai trouvé en moi - quelque chose qui est en chacun de nous, je pense, un petit morceau de Dieu qui n’attend que d’être découvert.
- Excellente étude du piano. Ah ! Si seulement j’avais été mieux conseillé, guidé, soutenu, forcé, dans ma jeunesse ! Le plaisir que je prends à cette étude, s’il pouvait être moins égoïste !
- Le métier que je fais est bouleversant et ravageur. Mais il m’apporte un bonheur incommensurable. La scène, c’est une manière géniale de faire l’amour.
- Ne regrette rien, il faudra toujours continuer à apprendre et à te perfectionner, et ce n’est pas à l’école que tu pourras le faire. L’école donne des diplôme, mais c’est dans la vie qu’on se forme.
- J’avais dans ma façon de vivre au moins cet avantage sur les gens obligés de chercher leur amusement au dehors, dans la société et le théâtre, que ma vie elle-même était devenue mon amusement et jamais ne cessa d’être nouvelle.
- Après tant d’années, le métier me donne toujours le même plaisir. Et les soirs de première, la même peur. Je cours après le temps, je ne sais pas rester sans rien faire.
- Ma plus grande victoire a été d’apprendre à m’accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l’être humain que j’aimerais être. Mais j’ai décidé que je n’étais pas si mal, après tout.
- C’est le travail unique de toute ma vie. Tout le reste n’a été que gagne-pain, gagne-pain joint à un peu de vanité de le gagner aussi bien qu’un autre.