Peut-être parce que certains événements attendus trop longtemps excèdent notre pouvoir de réaction, en débordant notre conscience, et ne sont plus ensuite assimilables que sous forme de rêves.
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- Si autrui doit pouvoir nous être donné, c’est par une appréhension directe qui laisse à la rencontre son caractère de facticité comme le cogito lui-même laisse toute sa facticité à ma propre pensée.
- Nous rabaissons trop la providence quand, par dépit de ne pouvoir la comprendre, nous lui prêtons nos idées.
- Rêvez et tirez toujours plus haut que vous ne savez pouvoir le faire. Ne vous embêtez pas simplement à être meilleur que vos contemporains ou vos prédécesseurs. Essayez d’être meilleur que vous-même.
- Nécessairement, le hasard a beaucoup de pouvoir sur nous, puisque c’est par hasard que nous vivons.
- Quand la conscience humaine frémit sous le coup de l’angoisse, elle produit des mouvements d’une magnifique témérité, capables de tout sacrifier pour sauver la suprême grandeur de l’existence.
- La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. Vous ne le réalisez probablement pas, mais savoir se tourner vers les autres pour leur demander quelque chose est fondamental. Tous les gens qui réussissent leur vie ont cette compétence.
- Quand, dans la vie, on s’arrange pour se tenir éloigné de tout ce qui nous fait peur, on s’empêche de découvrir que la plupart de nos peurs sont des créations de l’esprit.
- Parfois il se produit des prises de conscience qui font chavirer toute notre vie et nous font échouer sur un nouveau rivage inconnu jusqu’à ce jour.
- Il est probable que la confiance totale que j’avais dans mes rêves empêchât que je ne me heurte aux aspérités de la réalité, et que c’est peut-être ainsi, de ne pas trop peser sur le monde des choses concrètes, que l’on force paradoxalement le destin.
- La nuit enregistre nos peurs et nous en délivre, le jour, par l’effet d’une amnésie bienfaitrice dont l’angoisse est le reste insécable.
- Nous grouillons comme des vers sur un fonds effroyable d’égoïsme, alors que nous avons en nous la promesse d’hériter dès l’oubli de nous-mêmes, la conscience divine.
- Savoir ne permet pas toujours d’empêcher, mais du moins les choses que nous savons, nous les tenons, sinon entre nos mains, du moins dans notre pensée où nous les disposons à notre gré, ce qui nous donne l’illusion d’une sorte de pouvoir sur elles.
- L’amour a le pouvoir de transformer des individus ordinairement posés et sensés en paranoïaques obsédés par des pensées calamiteuses et millénaires.
- Le décor n’a de pouvoir qu’à partir du moment où nous lui en accordons un, les plus profonds sentiments ressentis s’en passant volontiers.