Où la passion rôde, la compétition guette. Ou serait-ce l’inverse ?
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Lorsque la passion est réellement forte,
Il n’est digue ni mur que son courant n’emporte.
En compétition, on séduit par l’efficacité, pas par le charme.
La passion peut se comparer à la loterie : duperie certaine et bonheur cherché par les fous !
Le mieux, dans la vie, c’est encore de rien foutre. C’est vraiment la plus chouette des occupations mais attention, y a vachement de concurrence.
Nous tendons à croire aujourd’hui que l’intensité de la passion est forcément perverse.
Celui qui n’est pas passionné devient tout au plus un pédagogue ; c’est toujours par l’intérieur qu’il faut aller aux choses, toujours, toujours en partant de la passion.
La volonté peut et doit être un sujet d’orgueil bien plus que le talent. Si le talent a son germe dans une prédisposition cultivée, le vouloir est une conquête faite à tout moment sur les instincts, sur les goûts domptés, refoulés, sur les fantaisies et les entraves vaincues, sur les difficultés de tout genre héroïquement surmontées.
Il vaut mieux se perdre dans sa passion que perdre sa passion.
Ce que le public réclame, c’est l’image de la passion, non la passion elle-même.
On ne devient pas champion dans un gymnase. On devient champion grâce à ce qu’on ressent ; un désir, un rêve, une vision. On doit avoir du talent et de la technique. Mais le talent doit être plus fort que la technique.

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