Le passé est indistinct de la culture, et celle-ci indistincte de la mémoire.
Écrivain, 1930-2021Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le passé est indistinct de la culture, et celle-ci indistincte de la mémoire.
Écrivain, 1930-2021Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La conscience du passé est constitutive de l’existence historique. L’homme n’a vraiment un passé que s’il a conscience d’en avoir un.
La mémoire est une reconstruction du passé par l’intelligence.
La civilisation, ici, n’est qu’une simple répétition de la mémoire et des mœurs.
Ceux qui ne peuvent pas se rappeler le passé sont condamnés à le répéter.
Jusqu’à l’adolescence, la mémoire est tournée vers l’avenir plus que vers le passé, et les souvenirs que j’avais gardés de ce village n’étaient pas encore idéalisés par la nostalgie.
Les souvenirs réinventent la vie, ils sont une autre forme de l’oubli.
La culture est une manifestation sociale de la mémoire collective. Elle précède le livre et elle survivra aux encyclopédies numériques. À ce titre elle se situe hors du temps et représente la permanence du savoir.
Les souvenirs varient suivant l’âge, plus on avance et plus ils sont nostalgiques.
C’est une erreur de la méchanceté humaine de louer toujours le passé et de dédaigner le présent.
L’histoire est un outil d’appréhension du monde qui devrait nous apprendre à vivre le présent et à comprendre l’avenir. Sinon, elle ne sert à rien.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.