Pascal a dit : « Douter de Dieu, c’est y croire. » De même, une femme ne se débat que quand elle est prise.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Pascal a dit : « Douter de Dieu, c’est y croire. » De même, une femme ne se débat que quand elle est prise.
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La Femme de trente ans (1842), chapitre 3
Pascal a dit: Douter de Dieu, c’est y croire. De même, une femme ne se débat que quand elle est prise.Le jour où la marquise s’avoua qu’elle était aimée, il lui arriva de flotter entre mille sentiments contraires. Les superstitions de l’expérience parlèrent leur langage. Serait-elle heureuse? …
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Souvent femme varie
Bien fol est qui s’y fie !
Une femme souvent
N’est qu’une plume au vent !
Ce que Dieu ne peut plus faire, une femme, parfois, le peut.
Si Dieu était une femme ? J’essaierai d’éviter de la séduire !
Jamais à femme ne te fie ! Jamais n’écoute ses serments. Qu’elle soit satisfaite ou furie, tout de son vagin dépend. Elle mime un amour menteur alors que traîtrise l’habille.
Nul homme doué de raison, s’il est tant soit peu philosophe, ne pourra jamais cesser de s’émerveiller de ce que peut accomplir le simple contact d’une femme, qu’elle soit un démon ou une sainte.
Voilà mademoiselle qui s’enferme à double tour. Bien sur qu’elle a peur de la Bête du Bon Dieu.
En sachant que Dieu ne se trompe jamais on devine qui a fait la femme !
Une femme sans grâce est un appât sans hameçon.
Ce qui déplaît à la femme dans la vérité, ce n’est pas qu’on la lui dise mais qu’on la sache !
Une femme qui n’a qu’un galant croit n’être point coquette ; celle qui a plusieurs galants croit n’être que coquette.

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