A ce qu’il paraît, c’est le genre de fantaisie qui prend les pères de famille de temps à autre. Mais la plupart se croisent les bras en attendant simplement que ça leur passe.
Image : A ce qu’il paraît, c’est le...

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- Dans ma famille, on est érotique de père en fils.
- Il nous vient souvent l’envie de changer notre famille naturelle contre une famille littéraire de notre choix, afin de pouvoir dire à tel auteur d’une page touchante : "frère".
- Quand on se noie, on pense à sa famille qui va se demander d’abord pourquoi on est en retard pour le thé et ensuite ce qui va se passer étant donné qu’on n’a pas fait de testament.
- La folie court dans ma famille. Elle galope pratiquement.
- La famille de bon exemple est celle où l’on s’entraide et s’entr’aime, où jeunes et vieux cheminent dans la bonne voie en se donnant la main. C’est un milieu salutaire où l’on s’épanouit doucement.
- On reste avec ses parents comme plus tard avec une femme. Les habitudes tournent parfois en passions.
- La famille est le refuge, la perpétuation et la consécration de cette conscience crépusculaire de l’enfance.
- Les parents sont le roc sur lequel on construit sa vie. C’est vraiment un choc de se rendre compte que ce roc n’est qu’une illusion.
- La tendresse et le ridicule ont parfois un air de famille.
- C’est aux premiers regards portés, en famille, autour de la table, sur les sièges plus écartés, que se fait l’adieu véritable.
- Ah ! Il est bien difficile de mener une famille ! Les femmes, en particulier, sont dures à manier.
- Telle est l’ingrate position du père au sein de la famille : pourvoyeur pour tous, ennemi de tous.
- Parfois, dans certains cas gravement atteints, la belle-famille vérifie que son futur gendre figure dans le Bottin mondain, soupèse sa bague de fiançailles pour en vérifier le nombre de carats et insiste pour avoir un reportage dans Point de Vue-Images du.
- Les parents qui attendent de la reconnaissance de leurs enfants (il y en a même qui l’exigent) sont comme ces usuriers qui risquent volontiers le capital pour toucher les intérêts.
- J’étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J’avais 19 ans. J’étais sur le point d’aller vivre avec mon père juste avant qu’il meurt, donc c’était très intense.