Dans un monde bien fait, on devrait pouvoir échanger une femme de quarante ans contre deux de vingt, comme un billet de banque.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Celui qui prend la vieille femme aime l’argent plus que la dame.
La femme de trente ans, c’est une femme de vingt qui n’en a pas quarante.
Une femme a l’âge qu’elle mérite.
Quand on a vingt ans de plus qu’une femme, c’est elle qui vous épouse.
Soixante ans, époque à laquelle les femmes se permettent des aveux.
A 20 ans, la femme est instable, c’est l’Asie. A 30 ans, elle est ardente, c’est l’Afrique. A 40, elle est technique, c’est l’Amérique. A 50, elle est hors circuit, c’est l’Australie. A 60, elle regrette de n’avoir pas joui plus de la vie, c’est l’Europe.
L’argent, c’est comme les femmes : pour le garder, il faut s’en occuper un peu ou alors… Il va faire le bonheur de quelqu’un d’autre.
Pas une femme ne vaut un billet de cinq lires à moins qu’on en soit épris. Elle vaut alors tout ce qu’elle nous coûte.
À cinquante-cinq ans, j’ai conservé ma force virile, et je compte bien que cela durera encore vingt ans ; or je vieillirai, je deviendrai repoussant, les femmes ne viendront plus de bon cœur, j’aurai donc besoin d’argent.
Les femmes ! Ah ! Les femmes !
Elle sont comme l’argent. On aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.

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