Les médias, c’est le deuxième secteur économique le plus rentable aujourd’hui dans le monde, après le luxe. (...) Notre intérêt n’est pas politique et n’est pas idéologique : c’est un intérêt purement économique.
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- Le sport n’est pas un objet de luxe, une activité d’oisif non plus qu’une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. Il est l’apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
- Pour moi, le luxe ne consiste pas à acheter des choses chères; il s’agit de vivre d’une manière où vous appréciez les choses.
- Le luxe, ce n’est pas le contraire de la pauvreté mais celui de la vulgarité.
- J’ai dû choisir entre la notoriété allouée par le grand public et la considération prodiguée par quelques esprits distingués : le grand public distribue plus d’argent que les esprits distingués.
- La télévision de la connaissance sera bientôt le privilège des riches et l’instrument privilégié des inégalités.
- Dans ce monde complexe où l’information n’a jamais été aussi abondante, nous devons développer l’intelligence économique.
- C’est d’ailleurs le problème avec les médias d’aujourd’hui, poursuivit le retraité. Ils s’attachent à des détails sans importance qu’ils montent en épingle.
- La presse fait son métier, elle est un miroir, un amplificateur. Nous sommes passés d’une démocratie représentative à une démocratie d’opinion, puis d’émotion. Toute émotion, bonne ou mauvaise, est un déclencheur de réactions.
- Un monde régi par les médias. La culture du commérage.
- La presse, comme la femme, est admirable quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu’elle ne vous ait forcé à y croire, et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari, succombe toujours.
- La culture n’est pas un supplément d’âme que s’offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.
- La presse est une école d’aboutissement parce qu’elle dispense de penser.
- Que reste-t-il du journalisme factuel et objectif ? C’est difficile à définir de nos jours, alors que la frontière entre fiction et réalité, entre mensonge et vérité, est de plus en plus floue.
- La pression médiatique, associée à celle de l’opinion, rend l’exercice du pouvoir très compliqué.