Marchons, et faisons désirer aux hommes de pouvoir nous considérer couchées. ».
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Marchons, et faisons désirer aux hommes de pouvoir nous considérer couchées. ».
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Pensées et lettres
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Il faut, quand on gouverne, voir les hommes tels qu’ils sont, et les choses telles qu’elles doivent être.
Et nos poèmes encore s’en iront sur la route des hommes, portant semence et fruit dans la lignée des hommes d’un autre âge.
Comme on ne connaît d’abord les hommes que par les paroles, il faut les croire jusqu’à ce que les actions les détruisent.
Elle n’a qu’un but, s’exprimer totalement dans une perspective qui permette à l’homme de secouer ses tabous, le révéler à lui-même, le rendre libre. L’homme doit prendre conscience de ses abîmes pour mieux les contourner.
Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination.
Dieu, disait Ménalque, c’est ce qui est devant nous.
Aie le courage d’être un homme comme les autres !
Nous faisons pour aimer d’inutiles efforts, Pauvres cœurs que nous sommes ! Et nous cherchons l’amour dans l’étreinte des corps, Et l’amour fuit les hommes.
Les bons amants, ce sont les femmes qui les construisent. Les hommes, il faut tout leur apprendre et surtout leur laisser croire le contraire.
Chez la plupart des hommes, ce qui est en repos est engourdi, ce qui est un mouvement est enragé.

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