Le marché unique est nécessaire pour réduire la fracture numérique, objectif prioritaire de l’Union européenne. Cependant, cette transition vers un nouveau cadre de régulation et de fourniture de communications électroniques doit se faire dans le respect des citoyens et des consommateurs en apportant la transparence et la sécurité nécessaires à une bonne utilisation des télécommunications.
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- Nous devons réaffirmer la liberté des peuples de toutes religions et cultures de se rencontrer, de se fréquenter et d’échanger des idées et des connaissances, dans le respect mutuel et la tolérance, pour leur avantage réciproque et dans l’intérêt de l’humanité tout entière.
- L’Europe ne fait pas partie des grandes puissances. Et l’Afrique encore moins bien sûr. Mais l’Afrique a ce qui manque à l’Europe : l’espace, les ressources humaines et les ressources naturelles tandis que l’Europe a l’innovation technologique qui manque à l’Afrique. Ensemble, nous pouvons devenir une puissance qui peut compter dans l’avenir.
- Nous le peuple français, depuis toujours nous voulons l’économie libre. Nous pensons même, pour la majorité d’entre nous, que si nous fichions la paix à l’entreprise, les choses iraient mieux.
- La télévision publique a une spécificité irréductible. Sa participation à l’équilibre de la vie démocratique structure l’ensemble de son organisation.
- Voitures, argent, bling-bling, smartphones c’est ça maintenant la liberté ! Comment se transforme-t-on en démocratie ? Comment explique-t-on que la démocratie ce n’est pas la propriété et la consommation ostentatoire mais la liberté, la liberté d’expression, d’association ?
- La technologie devrait faire le travail acharné pour que les gens puissent faire les choses qui les rendent les plus heureux dans la vie.
- Il n’est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l’équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
- André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l’obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d’acheter sans cesse.
- Le téléphone est un outil qui nuit beaucoup à la communication. Grâce au téléphone, on a de moins en moins besoin de se parler.
- Aujourd’hui, nous avons les mêmes smartphones, la même physique, les mêmes sciences partout dans le monde. Et il n’y a ni liberté, ni bonheur, ni justice dans de vastes parties du globe. Ces illusions se sont écroulées, nous faisant entrer dans une époque post-utopique.
- Un monde régi par les médias. La culture du commérage.
- Les médias, c’est le deuxième secteur économique le plus rentable aujourd’hui dans le monde, après le luxe. (...) Notre intérêt n’est pas politique et n’est pas idéologique : c’est un intérêt purement économique.
- Le village global est une réalité technique qui attend un projet politique; car plus les techniques réduisent les distances géographiques, plus les distances culturelles prennent de l’importance et obligent à un projet humaniste pour que les hommes se tol.
- La technologie de l’information a changé la façon dont les gens créent de la valeur économique.
- Les contraintes excessives que l’on fait peser sur l’artisan, sur la petite entreprise, nous exaspèrent. Et le mot "entreprise" entraîne chez les français une adhésion remarquable, très au dessus du mot "syndicat". L’entreprise et l’idée de liberté, c’est de la valeur humaine.