Lever matin n’est point bonheur
Boire matin est le meilleur.
Écrivain, 1483-1553Lever matin n’est point bonheur
Boire matin est le meilleur.
Écrivain, 1483-1553Partager sur
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Édition Clouzot (1534), chapitre 16
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Il y a des jours où le bonheur minuscule du café du matin ne vient pas à bout des nouvelles du jour.
Penser le matin. Agir le midi. Manger l’après-midi. Et la nuit, dormir.
Risquer de ne plus être seul dans la cuisine au petit déjeuner, alors que le goût même du café au lait semble fait pour la solitude fraîche et bleue du matin.
Il est des jours heureux ; il n’est point de vie heureuse : ce serait un songe enchanteur sans réveil.
En amour quand on manque le train de midi, il vaut mieux ne pas prendre celui du soir. Les nuits sont fraîches.
Il ne faut jamais se réjouir de sa journée avant d’avoir mis son bonnet de nuit.
Mieux vaut donc une bonne nuit avec un somnifère qu’une mauvaise sans.
Pour les actes quotidiens, se réveiller ensemble, manger ensemble, c’est bien. C’est pas abstreignant.
Pluie des matins d’été, inoubliable Clapotement comme d’un premier froid Sur la vitre du rêve (…).
Il ne suffit pas de se réveiller un beau matin avec l’envie de faire une bonne action pour que la personne à qui on donne un coup de main devienne tout à coup propre et rasée et vous dise merci avec un grand sourire.

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