L’amour est un parfum qu’on ne peut verser sans en perdre quelques gouttes.
Écrivain, 1808-1890Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’amour est un parfum qu’on ne peut verser sans en perdre quelques gouttes.
Écrivain, 1808-1890Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’amour, c’est le parfum de l’âme qui s’épanouit.
Les amours inachevées donnent un parfum d’inoubliable à la vie.
La pudeur est nécessaire à l’amour, sinon il se vulgarise et perd de sa saveur originelle.
Il n’y a rien de plus éblouissant qu’un amour qui éclôt.
L’amour est de toute évidence un liquide : ce qui explique, dans une certaine mesure, sa tendance bien connue à déborder.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l’amour s’enfuit dispersé ne laissant au cœur qu’un peu d’odeur et un chagrin inconsolable.
La vie sera toujours comme un grand amour inachevé. Une douleur intense de la perdre comme l’odeur de la femme aimée.
L’ardeur ne se mesure pas à la quantité de fois de faire l’amour ; l’amour est tout le long des jours, dans la quiétude du silence, dans le sourire, le ton de la voix, dans l’absence, l’éloignement.
L’amour comme une ombre vole quand l’amour substantiel poursuit poursuivant ce qui vole, et volant ce qui poursuit.
Un seul frôlement de manches fait naître l’amour.

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