Oh ! N’insultez jamais une femme qui tombe !
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Oh ! N’insultez jamais une femme qui tombe !
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Les Chants du crépuscule (1835), « Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe », 14
Oh! n’insultez jamais une femme qui tombe!Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe! Qui sait combien de jours sa faim a combattu! Quand le vent du malheur ébranlait leur vertu, Qui de nous n’a pas vu de ces femmes brisées S’y cramponner longtemps de leurs mains épuisées! …
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N’insultez jamais une femme qui tombe – attendez qu’elle se relève.
Femme, votre sincérité dont vous faites parade, n’est jamais que l’effet d’une brusque incartade.
À femme sotte nul ne s’y frotte.
Ne lui demandez pas de se connaître, vous savez bien qu’une femme ne voit jamais les défauts de ceux qu’elle aime.
Cœur des femmes, abîme insondable !
Oh, hommes ! Ecoutez bien ceci… La malice d’une femme est sans limites. Tant qu’elle est au lit avec vous, vous avez son amour, mais il ne durera pas, croyez-moi…
Il n’y a pas de femme bête dans les jeux de l’amour.
Au point de vue du beau, la femme donne tout… Quant à l’esthétique mâle, n’en parlons pas !… Homme, va te cacher !
On peut battre une femme quand il n’y a pas d’autre moyen de la faire taire.
Une femme bien peut dire qu’elle s’est tapé tel ou tel, mais jamais qu’elle s’est tapé une choucroute.

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