L’homme doit être élevé pour la guerre et la femme pour le délassement du guerrier : tout le reste est folie !
Écrivain, 1844-1900 Image : Friedrich Hermann Hartmann, Domaine public, Wikimedia Commons L’homme doit être élevé pour la guerre et la femme pour le délassement du guerrier : tout le reste est folie !
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Source secondaire
Ainsi parlait Zarathoustra (1885), partie I, chapitre « Des petites vieilles et des petites jeunes», p. 87
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Qui veut faire la guerre doit d’abord mettre son âme en état de supporter les revers.
Déclarer la guerre n’est pas tout, il faut savoir la faire.
Pour que disparût la guerre, il faudrait que les hommes devinssent ou bien lâches ou bien sages.
On peut beaucoup plus largement se passer des hommes que des femmes, c’est pourquoi c’est eux qu’on sacrifie dans la guerre.
Si sauvage qu’elle soit par nature, la guerre n’en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c’est à dire le fait que l’homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
La guerre, ce n’est pas l’acceptation du risque. Ce n’est pas l’acceptation du combat. C’est à certaines heures, pour le combattant, l’acceptation pure et simple de la mort.
Pour cri de guerre raison, tolérance, humanité.
La guerre n’a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s’engagent avec le faux espoir d’y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
Tu penses qu’en amour comme à la guerre tous les coups sont permis.
A la guerre non, mon chéri.
L’homme est un guerrier en conflit continuel avec la Vie. Il doit apprendre à savourer ses victoires et à rebondir de ses échecs.

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