Les guerres se gagnent par cinq facteurs : l’attaque là où il est impréparé ; arriver quand il ne vous attend pas.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Les guerres se gagnent par cinq facteurs : l’attaque là où il est impréparé ; arriver quand il ne vous attend pas.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Les guerres se gagnent par les petits détails.
Attendez la fin de cette guerre, car l’on ne sait quels affaires pourraient survenir, et guerre faite sans bonne provision d’argent n’a qu’un soupirail de vigueur. Les nerfs des batailles sont les pécunes.
La guerre est une chose redoutable.
C’est la cause prochaine des guerres offensives. Tout peuple qui n’a par sa position que l’alternative entre le commerce ou la guerre, est faible en lui-même.
Dans une guerre, c’est toujours l’adversaire qui commence.
L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
La guerre, ce n’est pas l’acceptation du risque. Ce n’est pas l’acceptation du combat. C’est à certaines heures, pour le combattant, l’acceptation pure et simple de la mort.
Pour gagner une guerre, il faut d’abord la comprendre.
Si sauvage qu’elle soit par nature, la guerre n’en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c’est à dire le fait que l’homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
La guerre n’est tout au plus que barbarie. Sa gloire n’est qu’illusion. Ce n’est seulement que ceux qui n’ont jamais tiré un coup de feu ou qui n’ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance, .

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.