Les guerres se gagnent par les petits détails.
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Les guerres se gagnent par cinq facteurs : l’attaque là où il est impréparé ; arriver quand il ne vous attend pas.
L’idée que la guerre n’était qu’un affrontement de chiffres et de signes, une pure mêlée audio-visuelle sans autre risque que des obscurités ou des erreurs d’interprétation.
La guerre est une affaire de ruse.
La guerre représente le moindre effort psychologique : elle dénoue les situations embarrassantes et dispense de chercher des solutions complexes.
L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Non, la guerre n’est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d’où sa fécondité nulle.
Les séquelles d’une guerre sont plus graves que les combats eux-mêmes.
Nombreux sont ceux qui discutent de la guerre ; peu la font.
Déclarer la guerre n’est pas tout, il faut savoir la faire.
Une guerre, d’ailleurs, comme tout autre spectacle, se visionne mieux à distance.

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