Dans un fauteuil, près des rideaux, un gaillard athlétique en jeans, maillot de corps, biceps, chaussures de basket, lisait un journal de bandes dessinées.
Écrivain, 1914-1980Dans un fauteuil, près des rideaux, un gaillard athlétique en jeans, maillot de corps, biceps, chaussures de basket, lisait un journal de bandes dessinées.
Écrivain, 1914-1980Partager sur
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Clair de femme (1977)
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La lecture est à l’esprit ce que l’exercice est au corps.
Un académicien, c’est un homme qui, à sa mort, se change en fauteuil.
C’est peu de chose, une vie qui se déroule au fil des pages d’un cahier noir.
Un sourire, à peine, une silhouette, un filigrane dans une page barbouillée.
L’écrivain observe, entend, écoute, enregistre. Puis il raconte une histoire, mêlant son imagination à son expérience. Et elle porte nécessairement les cicatrices de son âme.
L’art devrait être quelque chose comme un bon fauteuil dans lequel se reposer de la fatigue physique.
C’est un exercice remarquable de s’asseoir et de regarder son propre travail au fil des ans.
La lecture était une retraite, un refuge contre le vacarme au-dehors.
Certains livres se lisent à la cuisine, d’autres au salon. Un vrai bon livre se lit n’importe où.
Un jour, mondo avait très envie d’écrire des lettres et il avait décidé de chercher quelqu’un pour lui apprendre à lire et à écrire.

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