Il faut de la passion, du parti pris, une sorte d’aveuglement prémédité, de j’m’en fichisme, pour vivre et pour agir, – et pour écrire.
Écrivain, 1872-1956Il faut de la passion, du parti pris, une sorte d’aveuglement prémédité, de j’m’en fichisme, pour vivre et pour agir, – et pour écrire.
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Œuvres
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Pour ressentir une passion, il faut en avoir l’étoffe.
Il est important d’impliquer émotionnellement les gens dans quelque chose d’intellectuel et de politique.
Aimer c’est s’engager, c’est travailler, c’est être intéressé, c’est créer.
Tout se confond dans une vie qui trouve son unité du côté d’une passion.
Il faut un courage constant, une passion tenue -comme on dit d’une note ou d’un pari – pour oser être soi, pour ne pas renier ses valeurs ni ses rêves.
Moi, ce qu’il me faut, c’est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Désinvolture. Le grand art d’attirer les autres à soi et de feindre l’ignorance, d’adopter un genre désinvolte ou indifférent.
La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d’aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. Dissociés, ces trois projets renforcent l’unité répressive du pouvoir.
Pour être un grand homme dans les lettres, ou du moins opérer une révolution sensible, il faut, comme dans l’ordre politique, trouver tout préparé et naître à propos.
Ma mission dans la vie n’est pas simplement de survivre, mais de prospérer ; et de le faire avec un peu de passion, de compassion, d’humour et de style.

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