L’estime vaut mieux que la célébrité, la considération vaut mieux que la renommée, et l’honneur vaut mieux que la gloire.
Écrivain · 1740-1794 Image : auteur inconnu · Domaine public · Wikimedia Commons L’estime vaut mieux que la célébrité, la considération vaut mieux que la renommée, et l’honneur vaut mieux que la gloire.
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Source vérifiée
Maximes et pensées — Caractères et anecdotes (1970), p. 52
L’amour est comme les maladies épidémiques. Plus on les craint, plus on y est exposé.
L’honneur, c’est la conscience, mais la conscience exaltée. C’est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu’à la plus pure élévation et jusqu’à la passion la plus ardente.
Il ne faut pas ne savoir vivre qu’avec ceux qui peuvent nous apprécier : ce serait le besoin d’un amour-propre trop délicat et trop difficile à contenter ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu’avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.
L’amour, c’est quand tu préfères son silence à n’importe quelle autre parole.
En vivant et en voyant les hommes, il faut que le cœur se brise ou se bronze.
Je ne suis faite que pour cela, souillée, méprisée, déshonorée, mais qu’importe ! Je serai la plus fière et la plus heureuse des femmes.
L’amour est un sentiment qui, pour paraître honnête, a besoin de n’être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
L’amour est une source de peines ; la volupté sans amour est un plaisir de quelques minutes.
Il est plus sûr que le vice rend malheureux qu’il ne l’est que la vertu donne le bonheur.
Des qualités trop supérieures rendent souvent un homme moins propre à la Société. On ne va pas au marché avec des lingots ; on y va avec de l’argent ou de la petite monnaie.