L’enfance a le mérite sublime de rester seulement curieuse de la vie.
1947-2010L’enfance a le mérite sublime de rester seulement curieuse de la vie.
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Les dames de nage
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Puisse l’enfance ne servir qu’à l’ornement de la vie et ne pas être immolée à des chimères !
Mais l’enfance n’est ni nostalgie, ni terreur, ni paradis perdu, ni Toison d’Or, mais peut-être horizon, point de départ, coordonnées à partir desquelles les axes de ma vie pourront trouver leur sens.
L’enfance : Cette heureuse et brève période de l’existence où l’on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d’être et d’inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
L’enfance a des manières de voir, de penser, de sentir, qui lui sont propres ; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres.
Le sens de la vie personnelle est de retourner à l’enfance, ou plutôt de faire apparaître l’enfant qui jamais n’a disparu.
Je vois l’enfance comme une force extraordinaire dont on peut faire ce qu’on veut, où tout est possible, il ne s’agit pas d’un âge ni même d’une nostalgie, c’est une forme de lumière, ni noire ni blanche, une énergie.
La jeunesse est cet heureux temps où l’on devrait plutôt dire qu’on ne doute de rien plutôt que de dire qu’on n’y doute pas de soi.
Un enfant peut épidermiquement percevoir, sans se tromper, le malheur et le bonheur des adultes.
Une folie a cueilli la beauté de l’enfance, la joie de la jeunesse.
La jeunesse a cela de beau qu’elle peut admirer sans comprendre.

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