Je suis donc d’avis que le caractère de la force est de se foutre de tout et d’aller en avant.
Romancier, 1783-1842 Image : Olof Johan Södermark, Domaine public, Wikimedia Commons Je suis donc d’avis que le caractère de la force est de se foutre de tout et d’aller en avant.
Romancier, 1783-1842 Image : Olof Johan Södermark, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Journal [par] Stendhal. Texte établi et annoté par Henry Debraye et Louis Royer
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Un jour au bout de l’autre, amène la force.
La force ne vient pas en gagnant. Vos épreuves développent votre force. Quand vous allez à travers les épreuves et décidez de ne pas abandonner, c’est cela la vraie force.
La force, ce n’est rien, dans la vie. C’est l’esquive qui compte !
Quand la force occupe le chemin, le faible entre dans la brousse avec son bon droit.
Cède à la force, et fais quartier à la faiblesse.
Mais que faire de cette force permanente en nous, de cette force qui aspire, et qui aspire toujours ?
Mon attitude est que si vous me poussez vers quelque chose que vous pensez être une faiblesse, alors je transformerai cette faiblesse perçue en une force.
Nous avons maintenant à nous occuper des parties de la force, à voir d’abord quelles elles sont, et ensuite à traiter de chacune d’elles en particulier.
On dit souvent que la force est impuissante à dompter la pensée ; mais pour que ce soit vrai, il faut qu’il y ait pensée. Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d’idées, la force peut tout.
La finesse qui réussit toujours est de la force.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.