J’ai connu un homme qui déjeunait deux fois et qui dormait deux fois. Une fois avec sa femme, une fois avec sa maîtresse. Il s’étonnait de grossir.
1922-2016J’ai connu un homme qui déjeunait deux fois et qui dormait deux fois. Une fois avec sa femme, une fois avec sa maîtresse. Il s’étonnait de grossir.
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pensees, repliques et anecdotes
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En ces heures d’amertume où l’on brisait sa vie, il comprit la valeur de l’amour d’une femme. Une épouse ! La seule qui puisse chérir un homme piétiné par des bottes de fonte !
Je connaissais des hommes qui couchaient avec une fille différente chaque soir. Je ne l’ai jamais compris. Et après avoir fait de même pendant un certain temps, je l’ai encore moins compris. C’était frustrant ; comme la cuisine chinoise : une heure après, on a faim.
Un homme qui digère mal, et qui est vorace, est peut-être une image assez fidèle du caractère d’esprit de la plupart des savants.
Un homme qui pète au lit, ma grand-mère le disait, c’est un homme qui aime la vie.
Etrange l’homme sans rivage, près de la femme, riveraine.
Un mari jaloux est un monsieur qui n’a pas pensé à embrasser sa femme depuis près de six mois et qui tue un de ses amis qui a essayé.
La véritable fatigue c’est, le soir, lorsqu’on est harassé de travail, de mentir à sa maîtresse pour pouvoir rentrer tranquillement chez soi pour voir sa femme.
Les hommes, souvent, se marient pour une nuit, la première, et puis les nuits se suivent, les jours s’allongent, toute la vie, et ils sont joliment embêtés.
Parfois, il s’empêchait si fort de penser à elle, il en avait mal au ventre. Et, plié en deux, de tenir ainsi avec les mains son estomac noué, il concevait une sorte de vertige, son corps lui-même se révoltait contre, à proprement parler, sa volonté.
En France, quand un homme explique longuement quelque chose à une femme, c’est d’abord pour coucher avec elle.

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