Le cœur de la femme a l’intuition, non seulement de l’amertume de sa propre souffrance mais de celle de son mari.
1840-1928Le cœur de la femme a l’intuition, non seulement de l’amertume de sa propre souffrance mais de celle de son mari.
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Tess D'Urberville
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La prise de conscience d’une femme semble commencer par son affrontement avec les méfaits de son mari.
Sentir le bonheur qu’une femme éprouve à tromper son mari.
Le mariage peut accepter et même parfois s’enrichir de ce qui, pour l’amour, est une souffrance qu’il tolère mal.
Il y a dans le cœur d’une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
Pour ma part, je trouvais plus honnête qu’une femme suivît librement et passionnément son instinct, au lieu, comme c’est généralement le cas, de tromper son mari dans ses propres bras, les yeux fermés.
Un mari n’est qu’une espèce de manœuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
L’instinct de la femme, c’est d’être consolatrice : la douleur les attire comme le miroir les alouettes.
Les femmes sont mieux adaptées que l’homme à la douleur. Elles vivent d’émotions, ne pensent qu’aux émotions.
Est-ce la même chose pour la femme que pour le mari, l’adultère ? Une manière d’échapper aux grosses émotions par de petits mots.
C’est celui dont tu as soigné l’impuissance qui te prend ta femme.

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