Le cœur bat plus délicieusement à relancer un lion qu’à faire lever un lièvre.
Poète, 1564-1616 Image : Attributed to John Taylor, Domaine public, Wikimedia Commons Le cœur bat plus délicieusement à relancer un lion qu’à faire lever un lièvre.
Poète, 1564-1616 Image : Attributed to John Taylor, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Oeuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de Shakespeare
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Le cœur importe plus que la mine.
Il n’y a que le cœur qui aille aussi vite que les hirondelles.
Il est plus adroit de se tirer d’un mauvais pas qu’un coup de revolver au cœur.
Si le cœur bat fort, c’est pour vite sortir ?
Devant certaines douleurs, le cœur est plus perspicace que l’esprit.
L’allégresse du cœur s’augmente à la répandre.
Le cœur est un levier puissant que doit mettre en œuvre la raison.
Ce qui est satisfait, c’est le cœur ; le ventre est gourmand.
Un lion même mort effraie encore plus qu’une brebis.
Dans ces grandes crises, le cœur se brise ou se bronze.

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