Le chemin qui mène tout naturellement à la scène passe par le scénario.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Les personnages vont jusqu’au bout de leurs impulsions, de leurs pensées. Ils atteignent par là à cette vérité générale qui est le but même du théâtre, tout en demeurant extrêmement typés et marqués par leur temps.
C’est toujours ce qui se passe dans la vie : on s’imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l’on ne soupçonne pas qu’on vous a discrètement changé les décors, si bien que l’on doit, sans s’en douter, se produire dans un autre spectacle.
Il y a une différence entre connaître le chemin, et arpenter le chemin.
Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.
Le voyage du héros, du narrateur, c’est aussi un voyage au bout de lui-même, au bout de l’humain.
Une vraie rencontre, une rencontre décisive, c’est quelque chose qui ressemble au destin.
Il est de la sagesse et de la politique de faire ce que le destin ordonne et d’aller où la marche irrésistible des événements nous conduit.
Toute arrivée est le commencement d’un départ. Pour aller plus vite, éviter le raccourci, faire un détour.
Tout l’effort du drame est de montrer le système logique qui, de déduction en déduction, va consommer le malheur du héros.
C’est à la croisée des regards que se joue le destin des cœurs ; à la croisée des chemins, celui des hommes.

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