En callimorphie, les lettres révèlent le corps et le corps, comme le désir, dénude les lettres... La callimorphie, c’est la danse du corps sur la musique des lettres.
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- Les poupées jouent de la musique, mais elles ne peuvent entendre ce qu’elles jouent; elles dansent, mais elles n’ont pas plaisir à danser.
- Nous danserons toute la vie l’un contre l’autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
- La partition est une chose, le chant en est une autre. Ce qu’il faut, c’est avoir la musique en tête et la chanter avec le corps.
- La littérature contient toutes les composantes de la foi : le sérieux, l’intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis de l’âme.
- Danser, c’est sublimer son corps, son être, dans une sphère que l’imagination, les sensations et les désirs transcendent.
- Les gens de lettres sont des putains qui finissent par ne plus jouir. Ils traitent l’art, comme celles-ci les hommes, lui sourient tant qu’ils peuvent, mais ne l’aiment plus. Et tout s’avachit ensemble. Ame et style, poitrine et coeur.
- La danse, n’est-elle pas la marche dans son apothéose; marche noble, dépouillée d’un but utilitaire, et libre comme un jeu d’enfant ?
- Si le geste baroque se déploie en s’éloignant du corps, celui de Latour est dirigé vers le corps, comme ceux qui expriment le recueillement ou le frisson.
- Libérer la voix, ce n’est pas travailler avec l’appareil vocal en fixant son attention sur lui, mais il faut au contraire travailler comme si le corps chantait, le corps parlait.
- Le corps est la chair de l’esprit. Chaque tourment de l’âme laisse sous la peau une fêlure et dessus, une foulure.
- Le silence est le désert où fleurit la musique, et la musique, cette fleur du désert, est elle-même une sorte de mystérieux silence.
- Le langage du corps est la clé qui peut déverrouiller l’âme.
- Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C’est un automatisme : quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C’est naturel, j’associe toute phrase à un tempo.
- La musique devrait être les mots de l’âme.