Une bonne année répare les dommages de deux mauvaises.
Philosophe, 1694-1778 Image : Nicolas de Largillière, CC0, Wikimedia Commons Une bonne année répare les dommages de deux mauvaises.
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Questions sur l’Encyclopédie (1771), cinquième partie, « Économie »
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Il est très étonnant que je n’aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m’y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l’homme. Il m’est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Il faut croire aux étoiles Tes angoisses et tes tourments Ne sont qu’un grain de sable Qu’une larme dans l’océan.
C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière.
La plus sûre manière de paralyser l’individu est de lui faire croire qu’il peut embrasser l’univers d’un clin d’œil.
L’intérêt que j’ai à croire une chose n’est pas une preuve de l’existence de cette chose.
Je veux bien croire que nous avons tous un ange gardien, si vous m’accordez que chacun de nous possède aussi son démon familier.
Redisons tous les jours à tous les hommes : « la morale est une, elle vient de Dieu ; les dogmes sont différents, ils viennent de nous ».
Pourquoi existe-t-il tant de mal, tout étant formé par un Dieu que tous les théistes se sont accordés à nommer bon ?
A Dieu vous demandez l’amour, au patron, vous demandez la lune.
Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.