S’il n’y avait pas de chiens, je n’aimerais pas à vivre.
Philosophe, 1788-1860S’il n’y avait pas de chiens, je n’aimerais pas à vivre.
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Ma vie n’est rien : ce qui compte, ce sont les raisons de ma vie, je ne suis pas un chien.
Comment ne pas être un pitbull quand la vie est une chienne ?
Quel sort plus triste pour un chien que de n’appartenir à personne !
On n’attache pas son chien avec des saucisses.
Oui, je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien.
Si j’avais des enfants, je n’aurais pas une vie géniale.
Vous ne pouvez pas partager votre vie avec un chien ou un chat si vous ne comprenez pas qu’ils ont également de la personnalité, des sentiments et un esprit.
Je n’aime pas les animaux. Je les respecte, tout simplement.
Moi je n’aurais jamais pu être boucher, je n’avais pas le cœur. Je n’aurais pas pu être matador, je n’avais pas les tripes. J’aurais pas pu être Bardot, je n’avais pas les fesses.
S’il n’existait pas d’êtres ou de valeurs pour lesquels je sois en quelque façon prêt à risquer cette vie, je serais un pauvre homme.

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