J’abhorre le racisme. Je déteste la xénophobie. Je crois dans la force et la richesse de la diversité.
Homme d'ÉtatJ’abhorre le racisme. Je déteste la xénophobie. Je crois dans la force et la richesse de la diversité.
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Ce qu’exprime le racisme est essentiellement un mépris ; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l’origine de ce mépris est une absence de confiance en soi ; son aboutissement est une destruction de soi-même.
Racisme et xénophobie ne sont pas de génération spontanée, mais le produit d’une politique qui s’y abandonne.
Ce que je déteste par-dessus tout : l’hypocrisie.
Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur apprendre à aimer, car l’amour vient plus naturellement au cœur humain que son contraire.
Au cours de ma vie, je me suis entièrement consacré à la lutte du peuple africain. J’ai lutté contre la domination blanche et j’ai lutté contre la domination noire.
Je suis noir ou blanc, je ne serai jamais gris de ma vie.
Le racisme est la pire plaie de l’humanité. Il triomphe quand on laisse le fascisme prendre le pouvoir.
On peut respecter les minorités, comprendre les particularismes, accepter la diversité sans pour autant céder à l’émiettement et au fractionnisme.
Je suis toujours dans la vie, et je suis toujours révoltée, le racisme, le sexisme, l’injustice, voilà, révoltée, c’est le mot. Je ne peux pas me taire.
Je hais de tout mon cœur les esprits colériques,
Et porte grand amour aux hommes pacifiques ;
Je ne suis point battant de peur d’être battu,
Et l’humeur débonnaire est ma grande vertu.

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