Citations sur le cinéma – Page 2
Citations sur le cinéma
Ce qui est cinéma, c’est ce qui ne peut être raconté, mais allez donc faire comprendre cela à des gens déformés par trente siècles de bavardages.
J’aime ces films où je sens la confiance du réalisateur, où il n’a pas besoin d’en faire trop avec les plans et les montages.
La télévision de la connaissance sera bientôt le privilège des riches et l’instrument privilégié des inégalités.
Je n’aime pas les acteurs qui ont trop conscience de ce qu’ils font. Je les repère tout de suite à l’écran.
S’il y a deux substantifs que je redoute quand on parle de télévision, c’est « culture » et « éducation ».
Jusqu’à Twilight, l’aspect célébrité m’avait totalement échappé. Je me suis tout d’un coup retrouvée confrontée à cet intérêt malsain qui a plus trait à la « pop culture » qu’au cinéma.
Si j’ai un acteur qui a une démarche rapide, je ne vais pas le freiner, sous prétexte que la distance d’un point à un autre est plus courte que ce que j’avais imaginé ! Non, je change mon histoire.
Pour l’homme ignorant, le cinéma représente une prodigieuse économie d’effort intellectuel.
La télévision publique a une spécificité irréductible. Sa participation à l’équilibre de la vie démocratique structure l’ensemble de son organisation.
Peu m’importe où je travaille. Les films sont une entreprise internationale – pas une institution américaine.
Quand j’étais enfant, je regardais les films que mes parents voulaient regarder. Je venais d’une famille de la classe ouvrière, pas spécialement instruite, donc nous regardions des films populaires.
C’est la force de notre cinéma où il est possible d’être le meilleur sans être forcément le premier, contrairement au cinéma américain, où seul le box-office vous donne raison.
Il devrait y avoir un bouton sur la télévision pour augmenter le volume d’intelligence. Il y en a un où on peut lire « lumière » mais ça ne fonctionne pas.
La télévision offre à l’intelligence un terrain bien plus riche à labourer, un terreau aussi complexe que le réel même peut l’être.
C’est la magie du cinéma à Cannes. Pendant vingt-quatre heures, on a l’impression d’être unique.
Je ne sais pas si j’ai manqué au cinéma mais le cinéma m’a manqué énormément.
Je n’aurais pas cette canne, je continuerais à jouer. Ça me manque, le cinéma.
Foule du cinéma : foule en manque.
Les films sont plus harmonieux que la vie. Il n’y a pas d’embouteillage dans les films, il n’y a pas de temps mort.
Un film, c’est la fête d’anniversaire du metteur en scène. C’est lui qui choisit ses invités et la musique, qui décide si l’on porte des chapeaux ou pas…
Les communistes aiment faire des films sur les compositeurs, parce que les compositeurs composent de la musique et ne parlent pas de choses subversives.
Jouer dans des films, c’est comme être dans un cirque. Il y a beaucoup de gens, des camions, de la nourriture gratuite, des représentations et parfois des applaudissements.
La télévision ne connaît pas la nuit. Elle est le jour perpétuel.
Parents, ne prenez pas à la légère ce risque terrible que la télévision de masse fait courir à vos enfants, comme d’ailleurs à vous-mêmes.
Vous ne pouvez changer la vision politique des gens avec un film, mais vous pouvez au moins engendrer une discussion politique.
Faire de la télévision, c’est comme faire de la politique : chaque matin, nous sommes sanctionnés par le verdict des sondages d’audience.
La vie est très, très compliquée ; donc on devrait pouvoir faire des films tout aussi complexes.
Un méchant au cinéma a essentiellement besoin d’une moustache pour pouvoir la jouer joyeusement pendant qu’il prépare son prochain plan méchant.
Depuis que nous avons la télévision à la maison, nous prenons nos repas tous du même côté de la table, comme dans la Cène de Léonard de Vinci.
Le travail d’un metteur en scène est d’obtenir des acteurs une interprétation aussi bonne sur le plateau que celle obtenue le matin dans sa baignoire.
Le bonheur d’être actrice, c’est de retrouver des personnages, d’aller le plus loin possible et puis les prix c’est du bonheur, mais avant tout, le travail.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J’espère qu’il reflète la vie réelle.
En grandissant, j’ai toujours aimé les films qui vous transportent dans un autre monde et qui ont des choses que vous ne voyez jamais dans la vie de tous les jours.
Le cinéma n’est pas ce qui compte le plus dans ma vie. Ce qui compte le plus… C’est ma vie !
La violence à la télévision, ça donne envie de tout casser. Sauf, hélas, la télévision.
Je suis actrice, il faut que j’aille vers des univers différents. C’est ça qui me plaît. Trouver, chercher, changer de registre. Tous les films sont légitimes, de la grosse farce bien lourdingue au petit long métrage chiant et prétentieux.
interview de Sophie Marceau par Gaël Golhen à Première lors de sa sortieen février 2013 Je suis un homme de télévision, je la fais et je sais que le meilleur moyen d’éteindre la lecture, de tuer toute curiosité, d’abandonner ses projets de voyage ou de refuser de sortir le soir, c’est d’allumer cette saloperie.
1992. Comment je suis arrivé à Hollywood ? Par le train. Oh, tu veux savoir pourquoi je suis venu à Hollywood. J’avais un frère qui était une star assez considérable dans le monde du cinéma, francis Ford, et j’ai décidé de le rejoindre.
In You Must Remember this - Page 57, de Walter Wagner (1975) Je n’ai jamais joué de ma vie, je vis mes rôles. Ce n’était pas drôle pour les femmes qui ont partagé ma vie, car, un jour, j’étais flic, le lendemain, curé. La caméra est pour moi comme une femme que je regarde dans les yeux.
Au Festival de Cannes 2019 le 19 mai 2019, discours pour la remise de la Palme d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière En tant qu’actrice, on est sans cesse face à sa propre mortalité : on se voit sur un immense écran, on voit notre visage changer avec le temps… Mais à l’intérieur de ce corps reste toujours l’enfant qu’on a été.
Boomerang, France Inter, 11 juin 2021
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