Un vice, il faut bien en avoir un ou plusieurs. C’est ce qui rend la vie supportable.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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À deux on possède mieux la vie, on s’en échange les contraintes, on passe du pourquoi au comment.
On peut se laisser dépérir dans le manque. On peut aussi y trouver un surcroît de vie.
Pour que la roue tourne, pour que la vie vive, les impuretés sont nécessaires (…) Il faut le désaccord, le différent, le grain de sel et de séné.
C’est grâce aux risques que l’on prend que la vie devient vivable.
On a beau s’efforcer de vivre une seule vie, les autres verront mille autres vies dedans, et c’est pour ça qu’on n’arrive pas à éviter de se faire du mal.
Que la barque de ta vie soit légère, qu’elle ne contienne que ce dont tu as besoin : un foyer et des plaisirs simples, un ou deux amis dignes de ce nom, quelqu’un à aimer et quelqu’un qui t’aime, un chat, un chien, une pipe ou deux, de quoi manger et de quoi te vêtir, et un peu plus que de quoi boire, car la boisson est dangereuse.
Il faut essayer de conduire sa vie de telle façon qu’on puisse se permettre d’en être détaché. C’est le plus précieux de tous les luxes.
Parmi toutes les vies possibles, il faut en choisir une à laquelle s’ancrer, pour pouvoir contempler, sereinement, toutes les autres.
Pouvoir d’un péril affranchir ce qu’on aime.
La vie est faite de ces petits bonheurs quotidiens dont on se lasse, dont il faut être privé pour apprécier la valeur…

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