Je ne veux pas être le chroniqueur qui raconte sa vie.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Je ne suis pas l’une de ces personnes qui entrent dans les détails de ma vie personnelle à la télévision pour attirer l’attention.
Cela m’est égal que d’autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d’écrire, car c’est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
Oui, je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien.
Je n’ai pas besoin de faire des phrases. J’écris pour tirer au clair certaines circonstances. Se méfier de la littérature. Il faut écrire au courant de la plume ; sans chercher les mots.
Je me suis toujours beaucoup méfiée de l’actualité, en littérature, en art, dans la vie. Du moins, de ce que l’on considère comme l’actualité, et qui n’est souvent que la couche la plus superficielle des choses.
N’écrivez pas ce que vous pensez que les gens veulent lire. Trouvez votre voix et écrivez ce qu’il y a dans votre cœur.
Je souhaitais que les critiques me jugent en tant qu’auteur, pas en tant que femme.
Il est bien à plaindre celui qui ne vit pas sa vie, mais son autobiographie.
Celui qui prétend que, dans la vie professionnelle, on s’occupe de faits et non de fiction n’a jamais lu de vieilles projections à cinq ans.
Malheur à tout roman que le lecteur n’est pas pressé d’achever !

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