La tradition des germains c’est, quel que soit l’agresseur, de se défendre et de ne pas implorer la paix.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C’est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
Il faudrait, pour vivre en paix, ne s’offenser de rien et n’offenser personne.
L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.
Ce n’est pas là le langage d’un homme à qui on dispute son droit et qui le défend les armes et la force à la main.
L’homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l’autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
Nous ne désirons pas d’armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
La mobilisation n’est pas la guerre. Dans les circonstances présentes, elle apparaît, au contraire, comme le meilleur moyen d’assurer la paix dans l’honneur.
Il n’est paix qui ne repose sur les boucliers, les têtes et les corps sans tête de l’ennemi !
Reconnaître la nécessité des ennemis. Aimer qu’ils soient.
Dans une contestation ne te laisse pas gagner par la colère, elle t’enlève une partie de ta force, et te livre désarmé à ton ennemi.

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