Il suffit d’inspirer le regret d’un tort, sans toujours exiger son aveu.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le regret, ce n’est qu’une forme de civilité qui assure d’être pardonné, mais au moment de l’action, c’est une lâcheté. Et ça ne change rien aux faits.
Peut-être est-ce un juste châtiment, pour ceux qui se sont montrés cruels, de ne prendre conscience de leurs torts que lorsqu’il est impossible de revenir en arrière.
Dans la vie, on ne regrette que ce qu’on n’a pas fait.
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
Mon plus grand regret est de regretter. Il est préférable de vous ranger, de vous dépoussiérer et de continuer.
Qui regrette un bienfait le perd, et qui exige de la reconnaissance n’en mérite point.
Nous nous donnons bien du mal pour fabriquer nos regrets et nos craintes.
On ne perd pas sans regret même ses pires habitudes. Qui sait ? Ce sont peut-être celles qu’on regrette le plus.
Évite les fautes, non par peur, mais par sentiment du devoir.
Notre repentir n’est pas tant un regret du mal que nous avons fait, qu’une crainte de celui qui nous en peut arriver.

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